Maroc vs. Seychelles, ce dimanche 23 mai 2021

General view Seychelles Training ahead of the 2021 Beach Soccer African Cup of Nations in Thies, Saly in Senegal on 22 May 2021 © Alain SuffoBackpagePix (2)

La deuxième rencontre de la journée du dimanche 23 mai opposera le Maroc aux Seychelles. Si de prime abord, on pense à une bataille entre David et Goliath, le match doit être pris au sérieux avec des adversaires désireux de faire bonne impression.

La rencontre démarrera à 16h15 (local/ GMT).

Interrogés par CAFOnline.com à la veille du coup d'envoi du tournoi, voici ce que les deux entraineurs de la partie ont déclaré.

General view Seychelles Training ahead of the 2021 Beach Soccer African Cup of Nations in Thies, Saly in Senegal on 22 May 2021 © Alain SuffoBackpagePix

Don Anacora, Entraineur des Pirates des Seychelles

« Nous sommes un petit pays alors dans cette compétition, notre objectif est d’aller le plus loin possible et d’obtenir plus d’expérience. Il s’agit aussi de fournir une plateforme à nos joueurs et surtout à ces jeunes qui constituent l‘essentiel de notre effectif. Et s’en servir pour le futur.

Il y a une nette amélioration du Beach soccer dans notre pays, mais nous faisons face actuellement aux difficultés de la covid-19. Le pays est quasiment confiné et les entrainements n’ont pas pu se dérouler comme prévus.

Le but de cette compétition est donc d’évaluer beaucoup plus la détermination des joueurs.

Lorsqu’on se présente dans une compétition comme celle-ci, il ne faut prendre aucune équipe à la légère. Les adversaires de ce groupe ou de l’autre sont à prendre en considération. Cela ne fait donc aucune différence pour nous puisque nous sommes une jeune équipe. Nous devons simplement donner le meilleur. »

Morocco BS temporary

Mustapha El Hadaoui, entraineur des Lions de l’Atlas du Maroc

« On attend ce moment depuis plusieurs années. On arrive souvent en demi-finale et on perd même le match de la troisième place. Au niveau des compétitions internationales, on est deuxième dans le classement FIFA en Afrique avec le Sénégal, leader du beach soccer, et 17e dans le monde. Cela augure du meilleur pour être qualifié et être en finale. Oon verra bien ce qui va se passer en finale.

On a mis tous les atouts de notre côté, Au Maro, il n’y a pas de championnat et il y a des joueurs qu’on essaie de recruter dans le football de rue. Lorsqu’ils s’épanouissent avec nous, nous les plaçons dans des clubs normaux ou de futsal, afin qu’ils aient un niveau de vie convenable.

La FRMF essaie de développer avec moi, en raison de mon statut d’instructeur FIFA Beach Soccer, un championnat d’élite pour avoir plus de joueurs et assurer la relève.

Le Sénégal a un championnat. Le mois dernier nous sommes venus faire trois matches amicaux, le troisième on l’a joué en lever de rideau de la finale de leur championnat. Ils ont une pépinière, pleine de joueurs. Même s’ils jouent sur le sable et sans règlement, après c’est plus facile de leur inculquer ça. Ils ont l’embarras du choix, par contre pour nous c’est un peu restrictif.

Contre l’Egypte, c’est toujours des matches très serrés. Ils ont des joueurs de futsal et de clubs amateurs, mais en fonction de la préparation ils sont soit mieux que nous, soit nous sommes mieux qu’eux. Il faut retenir que nous sommes venus pour terminer premier du groupe et éviter le Sénégal. »